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Guadeloupe, le pays de l’humiliation heureuse

Dans ce carnaval gwada d’épuisés et d’éclopés, tout était pensé et organisé pour que l’archipel se transforme en pays de l’humiliation heureuse.

1er acte : Une machine syndicalo-prolétario-révolutionnaire guadeloupéenne, mélangeant allégrement contestation vaccinale, haine de l’enseignement, de la science, de l’étranger, du haïtien, des cadres antillais, a déferlé, contribuant à la déportation des intellectuels, des médecins, à la destruction massive des principaux temples du pays, (temples du savoir – écoles-, temples de la science, CHU).

L’expulsion des éléments contre-révolutionnaires actifs et de l’intelligentsia bourgeoise est le premier avertissement du pouvoir soviétique à ces couches, rapportait le journal soviétique Pravda fin août 1922.

En 1922, juste avant la création de l’Union des républiques socialistes soviétiques, Lénine décide d’expulser des membres de l’intelligentsia russe opposés au pouvoir bolchevik, plutôt que de les exécuter. L’opération fut désignée comme « Les Bateaux des philosophes », les expulsions ayant été effectuées par bateaux.

Le LKP, pourrait aussi reprendre les termes de l’hymne national algérien : Le temps des palabres est révolu- Nous l’avons clos comme on ferme un livre.

De nouveaux prophètes de la médecine auto-proclamés administrateurs de chloroquine, les syndicalistes Clavier et Domota, ont stupéfié le monde scientifique.

Ils suivaient en cela les exemples de Tahar Hadjar, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche algérien, qui a pu soutenir que l’Algérie n’avait pas besoin de prix Nobel, et du ministre de la santé, Abdelmalek Boudiaf, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, qui avait fait la promotion d’une escroquerie en soutenant un charlatan qui a mis sur le marché un prétendu médicament qui soignerait le diabète.

2ème acte : La victoire du Rassemblement national en Guadeloupe au 1er tour des présidentielles, et le score impressionnant de Rody Tolassy, candidat aux législatives, pour la 1ére fois de son histoire, le Rassemblement National peut avoir un député, est un sacré pied-de-nez à tous nos apprentis révolutionnaires, incapables de définir une stratégie cohérente.
Le Rassemblement national n’attend pas seulement des Guadeloupéens qu’ils votent pour lui. Ils doivent se montrer heureux d’être avilis, accepter leur soumission avec joie, lui demander de leur pardonner les fautes commises par d’autres Guadeloupéens, comme le LPK, jurer qu’ils n’agiront jamais comme eux.

« Nous sommes en mesure de vous faire danser de joie tout en vous humiliant chaque jour davantage ».

3ème acte : le néant institutionnel

La captation sur des bases claniques par des structures elles-mêmes caractérisées par le refus du droit et la médiocrité, qui permet de contourner les obstacles à la captation maffieuse des ressources publiques, le néant institutionnel animé par un personnel politique qui s’exprime par des jeux de rôle auxquels personne n’adhère, ni ne donne le moindre crédit, pas même leurs figurants, telles sont les données tragiques guadeloupéennes.

Le maire des Abymes, a démontré avec une franchise jubilatoire, le peu d’estime qu’il avait pour son poulain Biras, en estimant qu’il était un bien piètre orateur. Dans la 1ère circonscription, samedi prochain, le député sortant Olivier Serva ( 43,44 % des voix), sera face à Dominique Biras ( 15,02 %).

Ah oui ! Le credo du premier est désormais le suivant : « Fô nou ni kaz en nou l’Assemblée nationale » ! à savoir un groupe parlementaire domien…

Avec le lit, le pyjama, la taie d’oreiller, les pantoufles… et la solde parlementaire ?

 

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Théo LESCRUTATEUR

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