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UN PRINCIPAL DE COLLEGE ARME D’UN COUTELAS

Alors qu’un  principal de collège en Guadeloupe poursuivait un parent avec un coutelas, Pierre,  professeur des écoles,  organisait un vrai-faux suicide au Rectorat de la Guadeloupe, et affirmait : « Je pouvais lire la détresse dans le regard de l’inspecteur, c’était jouissif ». 

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Le journal COMBAT OUVRIER du 10/10/2015, relatait que le jour de la rentrée dans un établissement de la Grande-Terre, une élève de 6ème avait été renvoyée parce que la direction du collège trouvait ses «  jeans trop clairs ». Le principal, ajoute Combat ouvrier, non content d’abuser de son pouvoir, avait aussi insulté la mère de la collégienne.

Le chef d’établissement, indiquaient nos confrères, avait organisé une véritable vendetta contre la collégienne (finalement acceptée dans l’enceinte scolaire) et sa mère. Pendant deux semaines, la jeune a subi le harcèlement quotidien de certains élèves.

La situation est devenue dramatique quand le 21 septembre, la collégienne et sa grande sœur ont été tabassées lors d’une altercation qui ressemblait fort à un guet-apens organisé par les chefs voyous du collège.

La transcription de ces informations par le journal trotskyste peut surprendre. Car cela revient à affirmer que les établissements scolaires s’organisent en milices, avec la complicité active des équipes dirigeantes, et une impunité totale pour les petits caïds qui feraient régner leur loi. 

Sauf que, nous dit Combat ouvrier, le principal est connu pour avoir poursuivi un parent avec un sabre l’année précédente.

Oups ! Les bras nous en tombent, comme l’a dit Arnaud Montebourg lors de la révélation de l’affaire Cahuzac. En effet ce sont des méthodes de management scolaire pour le moins surprenantes.

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Non moins surprenante et affolante, est l’histoire de Pierre, professeur des écoles, qui a  orchestré une fausse tentative de suicide dans les locaux du rectorat aux Abymes, ne supportant plus l’attente du remboursement de frais de mission engagés.

Les faits étaient cette fois rapportés par France-Antilles du 26 juin 2013.

« Je suis monté au premier étage de l’escalier de secours, à trois mètres de haut, j’ai fixé une corde à la rambarde supérieure, avant de me la passer au cou. Je me suis installé en équilibre et j’ai attendu ».

Pierre fait face à l’Inspecteur de l’ Education nationale dépêché sur les lieux. «  Il connaissait mon nom et mon histoire, je pouvais lire la détresse dans son regard . C’était jouissif ».

La situation a heureusement évolué positivement. Il a le temps de saluer les pompiers, et l’équipe de télévision envoyée sur les lieux. Il devait confier  cependant :« Je suis dépressif. J’ai peur de moi-même et de mes réactions ».

« Moi ça me fait peur, ce type qui a nos enfants sous sa responsabilité, se sont insurgés certains. Vous vous rendez compte des mots employés ; c’était jouissif ».

La posture sacralisée du maître a disparu. Beaucoup d’enseignants enfilent les années scolaires comme des perles sur un collier de lassitude et de dégoût.

Si les situations présentées ne reflétaient pas des drames humains, la célèbre expression d’Andy Warhol, «  A l’avenir chacun aura droit à 15 minutes de célébrité mondiale » pourrait trouver à s’appliquer.

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Théo LESCRUTATEUR

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