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Thierry Henry le cauchemar des bresiliens avant d’etre celui des français ?

Grandissime favori du Mondial 2018, le Brésil a calé devant la Belgique, son adversaire en quarts de finale. En demi se profile la France…

Celui qui faisait trembler la presse auriverde n’etait pas sur le terrain. En effet celui que les hommes de la Seleçao craignaient le plus n’etait ni Eden Hazard, ni De Bruyne, ni Lukaku… mais Thierry Henry, l’adjoint du sélectionneur Roberto Martinez.

Pourquoi ? Après la finale du Mondial 1998 (3-0), le 1/4 de finale de 2006 et son but sur une passe de Zidane (1-0), la troisième confrontation s’était soldée par un nul en match amical au Stade de France en 2004 (0-0).

Recruté en août 2016 par la fédération belge, l’homme aux 51 buts en bleu prefere rester discret bien que le sélectionneur belge soit dithyrambique sur son cas : «Son expérience de joueur est quelque chose de précieux… Il apporte cet esprit de la gagne dans le groupe et c’est essentiel».

« Thierry a un rôle énorme. Il a toujours ce haut niveau d’exigence qu’il avait lorsqu’il était joueur. Il a de plus ce savoir-faire et cette expérience d’avoir remporté une Coupe du monde, et ça n’a pas de prix pour nous qui devront abattre des barrières mentales pour y parvenir. En équipe nationale, on passe peu de temps avec les joueurs et Thierry nous aide à optimiser le temps passé avec les joueurs avec sa qualité et son expertise. »

Mardi soir, Thierry Henry se trouvera sur la route de l’équipe de France au sein de laquelle il aura connu des triomphes en 98 et en 2000 mais aussi des echecs : « Je n’ai pas oublié 2002 ! Pour moi, ça restera ma plus grande déception en Bleu. C’est un échec beaucoup plus fort que Knysna », confiait-il au magazine « The Red Bulletin ».

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Joël DIN

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