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NOUS SOMMES DES NEGRES… APPROXIMATIFS (HARRY ROSELMACK)

Avant d’être pendu haut et court par tous les protecteurs du mot nègre, je sors le joker Aretha : Freedom, oh freedom
Hey, think about it, think about it… Oui, réfléchis et sois libre de rire de toi et des autres.

Il n’y a plus qu’un chabin, et le néant (Alfred MARIE-JEANNE). Enfin, ce sont ses partisans qui le disent en Martinique. Dans « le vieil homme et la mer », Ernest Hemingway traite du combat épique entre un vieil homme pauvre, pêcheur expérimenté, et un gigantesque marlin, probablement la plus belle prise de toute sa vie (la CTM ?).

Le roman met en scène deux personnages principaux. Santiago, le vieux pêcheur et Manolin, jeune garçon tendre (Jean-Philippe NILOR ?)

Il n’y a plus que des noirs approximatifs, naïfs et dépourvus d’histoire (Harry Roselmack : le Monde du 4/11/2013. Si on était capable de lire dans l’inconscient des Français, on y découvrirait bien souvent un Noir, naïf, s’exprimant le plus souvent dans un français approximatif et dépourvu d’histoire. Me voilà ramené à ma condition de Nègre)

Il n’y a plus que des îles (puisque même la Guyane est devenue une île, référence Jupiterienne).

Il n’y a plus de mangroves, de rivières et de forêts en Guadeloupe, mais des hommes et femmes politiques, des routes goudronnées, des centres commerciaux, des chanteurs de dance-hall, un Boris CARENE (Woulo boug en mwen) et un lamantin (Lamentin lamentable ?).

Il n’y a plus qu’une ministre originaire de l’outre-mer (Annick Girardin, née à Saint-Malo d’une famille issue de Saint-Pierre et Miquelon d’un outre-mer… très pâle). 

Mais il y a un agriculteur réunionnais, Raoul, qui cherche l’amour, une femme indépendante, pleine de vie, sociable et surtout coquette (L’amour est dans le pré), comme on l’a vu lundi 3 septembre en magouillant un peu pour se payer un voyage à Paris. « Douce France, cher pays de mon enfance ! »

Il y a aussi un professeur des écoles, pour faire la rentrée, car sans instruction primaire, il est impossible d’abrutir définitivement un peuple. (Nicolas Gomez Davila). Autrement dit l’instruction primaire sert à abrutir définitivement un peuple. Sa mission consistera à apprendre à l’enfant à ânonner les lettres de l’alphabet pour qu’il s’abrutisse définitivement sur son smartphone, et pour qu’il envoie des messages de soutien à Booba en créole en espérant être l’interprète de son entourage.

S’agissant du professeur des écoles, elle sera sûrement une femme. (Elles sont un pourcentage important du corps enseignant, et se targuent de culture). Pourtant Davila n’a cessé de le dire.

L’idiot pour être parfait, doit être un peu cultivé.

Suite au suicide en masse des touristes, il y a aussi la dernière touriste, déstabilisée, errant dans la Marina de Pointe-à-Pitre, dans un parking glauque, hideux et répugnant à en pleurer, une Marina mortifère, véritable coupe-gorge la nuit, remplie d’immondices, avec des rats d’un dynamisme exceptionnel, une Marina qu’elle souhaitait visiter, parce qu’on lui avait dit que se déroulait là une des plus grandes couses de voiliers au monde.

Sonnez cloches sans raison et nous aussi

Nous nous réjouirons au bruit des chaînes… 

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Théo LESCRUTATEUR

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