Divers

Monsieur Domota, vous n’allez pas assez loin…

« Les guadeloupéens se meurent, se piquent, boivent du rhum et s’entre-tuent tous les week-end ». Mais monsieur Domota, vous n’allez pas assez loin. Tout simplement, parce que la situation est pire que ce que vous décrivez et digne d’une « télé-réalité ».

Les nouvelles et la vérité ne sont pas la même chose. Walter LIPPMANN 1889-1974, auteur et journaliste américain

LE CHU de Pointe-à-Pitre a été la proie des flammes. Des zombies médecins et patients y circulent. L’avenir nous réserve-t-il un scénario à la Born in the wild ? ( Nés dans la nature )

Diffusée pour la première fois sur la chaîne américaine Life Time, cette émission a été très discutée. Des femmes vont accoucher seules dans la nature, sans assistance médicale, devant des millions de téléspectateurs. Cette télé-réalité est inspirée d’une vidéo virale, vue plus de 22 millions de fois, où une femme accouche à la « roots », comme bientôt des milliers de guadeloupéennes ?

Born in the wild

Soit nos enfants sont plus couillons que d’autres, soit le système scolaire est vicié, affirme DOMOTA.

Or les petits antillais sont déjà devenus « Les Undateables » ( Les Incasables)

Lancée en 2012 sur la Chaîne britannique Channel, cette émission de rencontres propose à des candidats « incasables », de participer. Ils sont particulièrement malades, particulièrement laids, particulièrement bègues, ou … (il faudrait le proposer à Channel), particulièrement chlordéconés, comme des milliers d’antillais.

The Undateables

Prenez Philippe VERDOL, maître de conférences à l’Université des Antilles. Ses conclusions à partir des centaines de constatations scientifiques qu’il a épluchées sont sans appel. Il y a déjà actuellement deux catégories d’enfants guadeloupéens. Ceux qui sont nés près des champs de bananes et qui sont déjà irrémédiablement en dessous des quotients intellectuels standards, et atteints de malformations, et ceux qui ont eu la chance d’en être éloignés.

SE PIQUER ET AVALER « Spuiten en Slikken »

De 2005 à 2013, cette émission qui consistait à gober du LSD ou à participer à des orgies sexuelles a provoqué un tollé national aux Pays-Bas. La chaîne BNN, destinée principalement à la jeunesse, s’est défendue en insistant sur le côté « informatif» de l’émission qui n’a pas été interdite.

Nos jeunes, par milliers, « s’informent » également régulièrement sur les pratiques déviantes et les consommations de drogue.

Spuiten en Slikken

Monsieur Eric DOMOTA, l’homme politique antillais est un ravageur imprévoyant, un destructeur invétéré, un saccageur qui n’a d’autres préoccupations que son intérêt immédiat, une espèce violente envers les autres comme envers lui-même, un danger pour tout ce qui respire. Ce qui manque à votre action, c’est l’opposition farouche à nos élus en matière environnementale.

Regardez ce qu’ils ont fait aux Abymes, à Baie-Mahault, à Petit-Bourg. Pourquoi ce silence face la destruction de la rivière de la Lézarde, par exemple ? Ce n’est pas l’Etat français qui bétonne mais bien nos élus. Ce sont les antennes administratives de l’Etat, Office National des forêts, et autres, qui tentent de sauver encore ce qui peut l’être en Guadeloupe.

Quel journaliste a déjà interpellé Ary CHALUS, sur son projet pharaonique, un marché d’intérêt régional prévu à Baie-Mahault, où la population se vautrera sur les produits chlordéconés avec la complicité des élus, des agriculteurs, des patrons, de l’Etat, des organisations syndicales, des artistes, des organisations socio-professionnelles ?

France Antilles titrait : Chlordécone, la situation est pire que ce qu’on imaginait. La première cartographie des zones à risque avait été réalisée en 2006 avec des données tronquées. En Basse-Terre, la chlordécone a été retrouvée dans 36% des analyses effectuées ! Parmi les surfaces contaminées, 6931 ha sont encore en usage agricole, soit 16% des surfaces agricoles actuelles de la Guadeloupe continentale. ( France-Antilles du 9 mars 2018).

90% des guadeloupéens sont contaminés. Les martiniquais ne sont pas mieux lotis.

Selon Philippe VERDOL, nous serions dignes des kamikazes les plus téméraires du Japon impérial, avec un consumérisme radical, par pur esprit de sacrifice, et encouragés d’une même voix par les représentants patronaux et syndicaux, les nationalistes, … les fatalistes, (NOU KE MÔ)…

Zéro chlordécone, un mensonge, ça serait comme si Fukushima ne laisserait pas de traces radioactives.

La chlordécone, sé TAN NOU ? La politique est un mécanisme qui sert à empêcher les gens de prendre part à ce qui les concerne directement. Paul Valéry 1871-1945, poète et auteur français

Previous post

L'Union des Jeunes Actifs Mahorais dénonce fermement la position prise par le CREFOM

Next post

KAYNE BONNEVIE SUR LES TRACES DE BERNARD LAMA

Théo LESCRUTATEUR

Théo LESCRUTATEUR

No Comment

Leave a reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *