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LES MAIRES DES ANTILLES-GUYANE SONT-ILS PLUS DANGEREUX QUE LE CHLORDECONE ?

LES MAIRES DES ANTILLES ET DE LA GUYANE SONT-ILS PLUS DANGEREUX QUE LE CHLORDECONE ?

 

SUBLIMES, FORCEMENT SUBLIMES, tant leurs lacunes, leur incompétence, mais aussi leur culot, épouvantent les foules et forcent l’admiration, les maires guadeloupéens hors-sol, grotesques, et caricaturaux s’affirment comme des éléments constitutifs, bien que paradoxaux, de la République Française sublimée et subliminale.  

 

SUBLIME, FORCEMENT SUBLIME, l’élu antillais est-il Oscar Pistorius, athlète double amputé tibial appareillé, participant à des compétitions de valide dans les  meetings internationaux d’athlétisme ?

 

SUBLIME, car comme le Satan de Hugo , à l ‘instar de Leon BERTRAND, notre maire garde l’irrémédiable nostalgie de Dieu, (d’où la rédemption, et l’aspect expiatoire de sa chute), son enveloppe matérielle cédant la place à la pureté rayonnante du prophète, malgré les mises en examen, condamnations pour détournements de fonds, et autres bagatelles.

 

SUBLIME, FORCEMENT SUBLIME, car pour les siens, il est l’égal du héros, RAZYE, de Maryse CONDE, dans LA MIGRATION DES COEURS, accédant à la politique dans le dernier quart du XIX ème siècle.

 

«  – J’ai créé un parti. Tu en as entendu parler ?

Razyé eut une moue.

– Je ne m’occupe pas de politique.

Jean-Hilaire lui dit sévèrement :

– Tu as tort. Deux choses nous sauveront, nous feront passer des derniers barreaux de l’échelle sociale aux premiers : l’instruction et la politique. Tu sais lire et écrire au moins ? 

 

( Nous retrouvons RAZYE quelques années plus tard)

Le nom de Razyé est dans tous les journaux sans exception. La Guadeloupe entière a peur de lui. Il travaille pour les socialistes, mais il est plus fort qu’eux. Plus fort que M. Legitimus. C’est lui qui met le feu dans tous les champs de canne. ».

 

Oui, car après avoir fléchi dans sa lutte, et capitulé devant le Conseil d’État , et accepté le compromis, il se redresse, et affronte la statue, ombre mythique et gigantesque du Père. Il veut désormais signer des contrats de coopération avec les autres îles de la Caraïbe, édifier des tours comme à Hong-Kong, , supprimer les dernières plages pour accueillir les paquebots du monde entier.

 

SUBLIME, FORCEMENT SUBLIME, comme on a pu le noter, lors du dernier passage présidentiel aux Antilles, il dévoile sa faiblesse métaphysique en montrant qu’il est la victime de la rage meurtrière de ses égaux, et de la colère annihilatrice du divin. Nous avons dorénavant Ariel et Caliban, le Roi et ses bouffons exotiques, l’ alliance radicale du haut et du bas, du noble et du vulgaire, du jupitérien et du pathétique.

 

SUBLIMES, FORCEMENT SUBLIMES, les élus qui fréquentent nos conseils municipaux et nos assemblées ne sont-ils qu’une dangereuse peuplade à surveiller de prés ? Doit-on, tout comme le rapport Bénisti ( 2004)   préconisait, pour les enfants, le dépistage précoce «  des comportements déviants » dès la crèche, dépister aussi en Guadeloupe ces hommes et femmes politiques dès que leurs postérieurs tutoieraient les bancs de nos assemblées ?

Les comportements erratiques, les atteintes à l’environnement, le saccage des espaces naturels qui paraissent à ces élus logiques et naturels, leurs déviances environnementales sont-ils  inscrits dans la vulnérabilité génétique ou dans le dysfonctionnement neuronal ?

 

Reprenons encore une fois l’exemple de la rivière LA LEZARDE, dans la commune de Petit-Bourg . Comment des élus qui pour la plupart sont nés dans cet environnement tropical unique, ont pu,effacer un des derniers poumons verts de l’ïle ?

 

La CHINE était une page blanche, selon MAO.

 

Voilà assurément le nouveau danger qui guette les populations de ces contrées lointaines . Rejeté, méprisé, moqué, l’homme politique antillais coupé du monde par sa monstruosité , veut porter en lui le destin de guide civilisateur. Porte-parole de sa région,  ( non, de son pays!), son incompatibilité avec l’ordre établi, son insensibilité, et il faut bien le dire, sa culture générale très limitée ne peut pas lui faire prendre conscience des nouveaux enjeux planétaires, et lui interdit l’exercice de tout pouvoir bénéfique aux populations locales ( gestion de l’eau, des transports, des déchets..). Il va user d’un langage et d’une posture  fanatiques pour réduire à néant la moindre parcelle de végétation .

 

Laissé par la République Française sur le « sable de l’histoire  », il se précipite dans les petites aventures sans gloire, oriente sa volonté de puissance vers les triomphes de l’instinct,  jusqu’à l’autodestruction finale.

 

MACRON qui lui, a stoppé Notre-Dame-des Landes  sera bien obligé de lui dire qu’il est un gros nul.

L’urbanisme strictement fonctionnel qui trace des voies d’un point à un autre, pour gagner du temps, être plus performant, productif, … c’est nul, archaïque, destructeur, martèle Gilles CLEMENT, l’illustre jardinier paysagiste, qui a fait de la politique de revégétalisation de la ville un acte engagé, politique, théorisant notamment le Tiers-paysage, inspiré du terme de Tiers-Etat.

 

Inexistante dans les politiques municipales et les paysages urbains guadeloupéens, la revégétalisation des villes paraît être un mot inconnu, pour notre élu . Comme le Tiers-Etat, allons-nous nous révolter ?

 

Un français sur deux pense que la ville du futur sera végétale et écologique. ( sondage réalisé en 2016).

La nature permet de limiter l’imperméabilisation des sols, et donc de réduire les inondations. De combattre la pollution en fixant les particules aériennes sur les feuilles des arbres, et en absorbant du C02, ou encore de rafraîchir ces îlots de chaleur que sont les villes, grâce à l’ombre et à l’évapotranspiration des arbres.

 

Même au sein de la ville, un boulevard planté peut-être 3°C plus frais que sans arbre.

Les relations entre qualité naturelle de l’environnement et bien-être moral et physique des citadins sont maintenant bien démontrées. ( Etude sur l’état de santé déclaré par 10 000 personnes aux Pays-Bas ; De Vries et al. 2003), et au Japon, montrant une plus grande longévité des citadins âgés ayant accès à un espace vert ( Takano 2002).De nombreux travaux montrent aussi le rôle des espaces naturels pour réduire le stress, la fatigue mentale, et augmenter l’activité physique ( Tzoula et coll 2007).

 

Proverbe guadeloupéen : Quand le dernier arbre aura été coupé /, Quand la dernière rivière aura été empoisonnée/, Quand le dernier poisson aura été attrapé/, Quand le centième golf aura été construit/ Quand le millième centre commercial aura été édifié/ Seulement alors l’homme politique guadeloupéen plantera des hibiscus et regardera le désert infini.      

 

Pour qui irez-vous «  veauter » ? Etes-vous pour ou contre une Assemblée « Inique » ?

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Théo LESCRUTATEUR

Théo LESCRUTATEUR

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