Société

Laura Flessel n’exclut pas de se lancer en politique

Invitée hier dans l’émission Quotidien de Yann Barthès, l’escrimeuse est revenue sur les premiers mois de son ministère et n’exclut pas de se lancer en politique.

Avec l’un des plus beaux CV du sport français : 5 médailles d’or, 3 d’argent et 4 de bronze aux championnats du monde, en individuel ou par équipes, Laura Flessel-Colovic a multiplié les activités avant de devenir ministre : participation à Danse avec les stars, guest dans un épisode de « Nos chers voisins » sur TF1, membre du CESE, au Conseil National du Sport, marraine de l’association Paris 2018 pour l’organisation des GayGames, Ambassadrice de la campagne Stand Up for African Mothers de l’AMREF Flying Doctors, marraine de Handicap International.

Laura Flessel ne fait pas partie du premier cercle du Président. C’est avant le second tour des présidentielles qu’on découvre son nom parmi une soixantaine de sportifs dans un comité de soutien appelant à voter Emmanuel Macron « pour que le sport demeure un espace de liberté, d’égalité et de fraternité ».

Nommée ministre des Sports dans le gouvernement d’Édouard Philippe le 17 mai 2017, les bonnes nouvelles se sont multipliées pour celle qui a été désignée ministre la plus populaire : Paris 2024, la coupe du monde Rugby en 2023 et ce weekend la victoire de la France à la Coupe Davis.  De quoi croire en sa bonne étoile.

« Il y a 7 mois je venais de la société civile… J’ai une vision très claire de ce que je voudrais à la fin du quinquennat. Pourquoi pas se lancer en politique ? Je suis convaincue de la tâche qui m’incombe.

Depuis le 18 novembre, elle siège au conseil de La République En Marche. La guadeloupéenne qui vient d’une famille de tendance socialiste se défend pourtant de toute idéologie.  « Je me suis toujours positionnée pour les valeurs du sport. En tant que femme, quadragénaire, chef d’entreprise, (quand on m’a proposé ce portefeuille) je me suis dit pourquoi pas ?… Et si on me le demande, j’irai là où l’on voudra ».

Nous conseillons à la « guêpe » de fourbir dès maintenant ses armes. Une ministre populaire, issue de la diversité sera à coup sur envoyée au charbon. Mais, pour celle qui déclarait en juin « Comme dans le sport, je n’aime pas perdre », le combat politique peut devenir une passion.

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Joël DIN

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2 Comments

  1. mariz
    novembre 28, 2017 at 03:09 — Répondre

    c est un gag un ministre qui veut se lancer en politique car ministre c’est une fonction d’artiste peut etre ?????

  2. Bwino
    décembre 12, 2017 at 12:46 — Répondre

    J’apprécis la sincérité des propos. 🙂
    Pour le reste Mme Le Ministre sait trop bien que elle est en C.D.D d’à peine quelles années, comme pour son exceptionnel curcus sportif.
    Stratégie :
    Elle maitrise parfaitement sa communication, dans le mesure ou elle prépare l’incontournable opinion au faite qu’elle puisse durer et occuper d’autres postes à responsabilités autour d’ élite excutive.
    Etant entendu qu’elle est interessé par se qui à autour et que comme pour beaucoup, la politique (chuut..,on n’a pas le droit de le dire) elle s’en moque éperdument.
    Qui sur terre se plaidrait d’un job à sa propre mesure qui réunis l’utile et l’agréable?
    Laura Flessel, sé nou minm!

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