Littérature

« La véranda », « Une femme chambardée », « Retour à la Grivelière »

Le triptyque de DOMINIQUE LANCASTRE

Aux éditions FORTUNA

L’auteur :

C’est Simone Schwarz-Bart, avec son œuvre « Pluie et vent sur Télumée Miracle », qui lui a donné le goût de l’écriture. Il avait une dizaine d’années.

Dominique LANCASTRE est originaire de la Guadeloupe. Après avoir été professeur d’anglais, il est aujourd’hui Personnel Navigant Commercial au sein d’une  compagnie aérienne internationale. Il explique que les nombreuses nuits qu’il passe dans des hôtels où il n’arrive pas à trouver le sommeil, lui laissent beaucoup de temps pour s’adonner à sa passion.

L’histoire :

Auteur du triptyque comprenant « La véranda », « Une femme chambardée » et « Retour à la Grivelière » , l’écrivain Dominique Lancastre dit avoir répondu avec ses romans à son besoin de promouvoir l’identité et la culture créoles et de laisser une trace pour les générations futures. « La véranda », dont Euzhan Palcy a écrit l’avant-propos, trouvant dans le roman « un air de Rue cases-nègres de Joseph Zobel » est d’ailleurs étudiée dans de nombreux collèges en Guadeloupe et en Martinique, mais aussi en France hexagonale. Bien qu’ils aient des personnages communs, les trois romans se lisent dans n’importe quel ordre. Ils ont pour cadre un village fictif qui pourrait être situé à Vieux-Habitants, en Guadeloupe. L’auteur nous livre son étude des différents aspects de la Guadeloupe et son analyse des personnages féminins aux fortes personnalités : la couturière, la matelassière, la marchande de sucre à coco… Il mêle à son récit des faits historiques (les émeutes de mai 67 ou l’éruption de La Soufrière) et des contes sans jamais oublier l’histoire de l’oncle René, disparu on ne sait ni quand, ni comment, mais dont on attend le retour. Dominique Lancastre dit que chacun de ses personnages représente un thème : l’oncle René, par exemple, symbolise la souffrance que chaque Antillais porte en lui alors qu’il est en quête de cette part de lui-même qu’il sait avoir perdue ; si Héléna est un mélange de toutes les femmes antillaises, Mme Duverger, elle, représente la loi, l’austérité, le mensonge.

Dominique Lancastre a cette particularité de planter son décor tel un metteur en scène. Il transporte le lecteur dans des atmosphères où se mêlent des odeurs et des bruits spécifiques aux tropiques.

A propos de l’auteur :

Après les salons du livre de Paris et de Saint-Cyr, Dominique Lancastre fera une nouvelle présentation de ses œuvres les 17 et 18 octobre prochain au « Salon de la Brède » à Bordeaux.lancastre 4 lancastre 3

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