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LA POLITIQUE, GRANDE COUILLONNADE ORGANISEE EN GUADELOUPE !

LA POLITIQUE, LE GBKOG, GRAND BITEN en KOUYONAD ORGANISE en GUADELOUPE !

Ki moun ki pi malad ? 

GBKOG quel est mon fucking nom ?
GBKOG Say my name say my name girl ?

Désolé Fuckly, c’était trop tentant… J’imite en cela nos politiciens chantant, dansant, déboulant… Ki Chalus, ki Benin ė Serva, ki Penchard… et les pli neg ki neg kon Baptiste ė Mathiasin. Mais ne portons pas de jugement de valeur et interrogeons-nous seulement sur leur travail.

Guadeloupe, ta politique n’est-elle qu’une grosse couillonnade ? It’s rubbish diraient les anglais.

Guadeloupe, mon amour ! Celui qui te déclare sa flamme n’est-il qu’un POLITIQUE PERVERS ?

Etes-vous désespérés par les hommes et femmes politiques de Guadeloupe depuis quarante ans. Etes-vous désespérés de l’être humain et de ce spécimen improbable qu’est l’homme politique guadeloupéen ? Etes-vous désespérés par sa perversité ?

Archaïque, incohérent, ses actes sont en totale contradiction avec ses paroles.

Il est à l’envers du développement durable et n’est encore pas arrivé à comprendre qu’il ne peut répondre aux enjeux d’aujourd’hui avec des réponses d’il y a quarante ans.

Ils font basculer notre île dans un gouffre sans fond, car ils ne connaissent pas les lois, ou font semblant de ne pas les connaître, ou s’en moquent, ou agissent en toute illégalité.

Un membre de ma famille m’a lancé suite aux invalidations de têtes de listes pour les municipales, « Pffff dé moun en kouyonad » !

Que peut-on en effet lui répondre ? Je voudrais bien qu’un policier ne soit pas au courant des subtilités du code électoral, encore que tous ces aspirants-maires devraient l’avoir comme livre de chevet. Mais quand un de ces élus invalidés est président de l’association des maires !

A quoi sert d’ailleurs de changer de maire ?

La sociologue guadeloupéenne, Patricia Braflan-Trobo a expliqué de façon lumineuse comment un maire d’une commune importante recrutait systématiquement les enfants de ses opposants. Ceux qui paraissent tempêter contre les équipes en place, recueillent étrangement des postes de choix pour leur famille et leurs enfants.

Les pratiques tant blâmées du passé subsistent.

Ce qu’ils appellent processus de changement n’est que le renouvellement des réseaux familiaux parasites du Trésor Public converti en butin, pour reprendre les termes de la sociologue bolivienne Rocio Estremadoiro Rioja.

Dans chaque commune, se trouvent trois ou quatre familles qui manœuvrent, et peu importe qu’elles soient ou non à la tête de la mairie.

Mais le plus terrible, ajoutait la sociologue bolivienne, et c’est à cela que nous assistons en Guadeloupe, c’est l’offensive menée contre l’environnement qui va bien au-delà des pires augures.

Ce saccage est encouragé par la négation de la protection des aires protégées par ces pédants détenteurs du pouvoir, au nom du progrès. Nous allons accueillir un million de touristes. Nous agrandirons l’aéroport ! Peu importe que la mangrove une fois de plus soit saccagée ! Mais il suffit d’un petit virus du nom d’une bière pour rendre les touristes brutalement moins sympathiques et découvrir que l’île finalement est petite.

Nous aurons comme résultat la construction d’infrastructures pharaoniques et de programmes délirants qui sont prévus dans les réserves naturelles que l’on s’obstine à imposer contre vents et marées.

Mais continuons à accompagner notre sociologue bolivienne ! Tandis que dans les forums internationaux, nos gouvernants se gargarisent de couplets romantiques en faveur de la Pachamana, (La forêt tropicale), ils nous violentent par les pratiques les plus irresponsables, prédatrices, écocides et ethnocides sous couvert d’une conception « développementiste » et de progrès.

Agrandissement, -nous l’avons signalé- de l’aéroport, alors que partout ailleurs de tels projets sont abandonnés, construction d’un golf sur des terres montagneuses, construction d’un marché agricole démesuré, construction d’un complexe cinématographique à Baie-Mahault, alors qu’à quelques kilomètres aux Abymes, se trouve déjà implanté un complexe identique, saccage d’une des dernières plages par un nouvel complexe hôtelier à Saint-François, monstrueux grand port maritime en perspective, jusqu’où iront-ils ?

Deux ouvrages de Hruni et Stoll, Saccages psychiques au quotidien (L’Harmattan 2002) et La Haine de l’Amour (L’Harmattan 2006) fournissent une grille de lecture que chacun peut utiliser.

« Les phénomènes pervers produisent à l’échelon de la société, les mêmes effets que ceux constatés dans un couple ou dans une famille, où les victimes peuvent sombrer dans un isolement, une dépression qui peut aller jusqu’au suicide. Les dirigeants pervers disent toujours le contraire de ce qu’ils font : ils prétendent vouloir le bien des pauvres, répartir mieux les richesses, gérer plus efficacement les affaires, punir les escrocs, faire des économies.

En réalité, ils n’énoncent ces slogans que pour leur vertu séductrice, voire comme incantation socialement hypnotique, et surtout pour la légitimité qu’ils s’accordent à eux-mêmes ».

YENKI MOUN EN KOUYONAD ?

Si au moins nous pouvions en rire, comme celui dont on se moquait en disant, « Il est resté aussi guignol que jadis… et il est même encore plus culotté. Tous ceux de sa compagnie l’ont déjà repéré et se bidonnent de ses couillonnades ».

Guadeloupe, mon amour, ces candidats vont-ils te mener à un suicide collectif, si on suit les analyses de Hruni et Stoff ? Le captage d’eau qui alimente la commune de Gourbeyre est illégal. C’est un captage clandestin. L’usine de prélèvement n’a jamais reçu aucune autorisation, et donc l’eau prélevée n’a jamais été contrôlée, pas plus que les terrains alentour.

L’eau a été contaminée. Comment ce captage a pu être opéré sans la moindre autorisation ? Sommes-nous déjà condamnés ?

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Théo LESCRUTATEUR

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