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ILS M’ONT DIT DE FOUTRE DEHORS LES GUADELOUPEENS

C’est le mea culpa de Daniel GIBBS, le président de la collectivité de Saint-Martin, à Victorin LUREL, selon ce dernier.

Ce serait l’explication de l’éviction de Mme BELENUS, la directrice de la SEMSAMAR, à la tête de la société d’économie mixte, devenue trop puissante. Le pouvoir central a ainsi fait place nette, cherchant à rediriger les flux financiers, alors même que pendant des décennies cette société s’est développée grâce à la participation et à l’investissement des assemblées politiques guadeloupéennes.

Mais il y aurait pire que d’être le dindon de la farce. On parle alors d’une certaine crédibilité politique. « Avec moi, ça ne se serait jamais passé », s’exclame l’actuel sénateur.
Et de citer le cyclotron, lors du passage de François HOLLANDE. « J’ai dit au Président : ce que vous avez annoncé en Martinique, la Guadeloupe doit l’avoir. Si ce n’est pas le cas, ne comptez plus sur moi. Ce n’est pas une menace, c’est la volonté populaire que j’exprime ».

Mais alors, « faut-il foutre dehors » les élus berlusconiens à la tête des communautés de communes exsangues,

« faut-il foutre dehors » ceux que la chambre régionale des comptes désigne à longueur de rapports comme corrompus ou incompétents,

« faut-il foutre dehors » notre personnel politique, qui toute honte bue, se rue sur les postes de vice-présidents, comme cela s’est passé lors de la récente et carnavalesque élection de la Communauté du Sud-Basse-Terre , suite à la « démission » de Lucette Michaux-Chevry ?

Quand cesserons-nous d’être des jouets sombres au carnaval des autres ? (Cesaire)

Oui, la Guadeloupe est un carnaval permanent. A toute heure du jour et de la nuit, nous n’entendons que les mêmes refrains / Qui de Guimbo All stars ou de Waka remportera le prix du jury ?

Les groupes à fouet, eux font claquer des fouets pour exprimer la souffrance qu’enduraient nos ancêtres durant l’esclavage.

Quant aux groupes de « mass », (groupes composés de participants avec masques), ils peuvent continuer, nous le prédisons, à « débouler » dans les rues au moins jusqu’à 2022, sans subventions de ces mêmes élus. Un d’entre eux ne s’est-il pas lui-même désigné comme Radikal Mass 2022 ?

Précisons que la participation financière de villes comme Sainte-Rose ou Gosier avoisine les 180 000 euros pour le carnaval.

Pour finir, une suggestion « révolutionnaire ». Pourquoi ne pas sponsoriser le carnaval tous les deux ans ? Le temps de réparer les trottoirs et les rues chargées d’immondices. D’ailleurs les carnavaliers se sont blessés la nuit à Pointe-à-Pitre en trébuchant dans des cavités géantes creusées par les pluies.

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Théo LESCRUTATEUR

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